(cette page présente les étapes d'un itinéraire touristique proposé par le CDÉNÉ. L'itinéraire complet est disponible en cliquant ici)

Jours 13 & 14

  • Poursuite de votre visite de la région de Pomquet en avant-midi et départ pour Halifax avec une nuitée dans la capitale
  • Distance à parcourir : 233 km
  • Temps de déplacement : 2 heures et 30 minutes


Pour rejoindre Halifax vous descendez l’autoroute 104 jusqu’à la sortie 15 pour rejoindre l’autoroute 102. Suivez cette route jusqu’à la destination.
La capitale provinciale offre une multitude de choses à voir et à faire. Consultez le guide «Du rêve à l’aventure» pour en connaître les attractions et services touristiques.
http://www.novascotia.com/fr

Un départ tôt le matin vous permettra d’arriver à Halifax vers l’heure du midi. Vous disposerez ainsi de tout l’après-midi et de la soirée pour débuter votre visite de cette grande ville.

Halifax
Une nuitée dans la capitale

La Municipalité régionale de Halifax est située au milieu de la province de la Nouvelle-Écosse, Canada, sur la côte sud-est de l’océan Atlantique. La région s’étend présentement sur une superficie de 5 495,7 kilomètres carrés. Halifax est la capitale néo-écossaise et compte au-delà de 403 390 habitants, soit environ 43,7 % de la population totale de la province.

L’autoroute Transcanadienne et les routes principales 101, 102 et 103 convergent vers Halifax. L’aéroport international Robert L. Stanfield dessert la région et l’ensemble de la province. De plus, Halifax est accessible par voie ferrée et par mer. D’ailleurs, le port de Halifax est reconnu comme étant un des plus grands ports naturels au monde.

La région de Halifax s’étend sur un territoire longuement occupé par la Nation Mi’kmaq. À l’origine, on lui donna le nom de Chebucto du terme micmac, ‘Chebookt’ qui signifie ‘Chief Harbour’ havre principal.
La ville de Halifax fut fondée en 1749 par le gouverneur Edward Cornwallis qui y établit une base militaire. Les Britanniques avaient besoin de Halifax pour équilibrer la répartition du pouvoir dans la région. À l’époque, la forteresse française de Louisbourg, située au nord-est, sur l’île du Cap-Breton, menaçait les intérêts britanniques pour ce qui était des pêches dans l’Atlantique et de ses terres obtenues de la France par le Traité d’Utrecht en 1713. De façon stratégique, les Britanniques installèrent leurs batteries sur l’Île McNabs, sur le bras de mer du Nord-Ouest (North West Arm), sur le cap où se retrouve l’actuel parc Point Pleasant et sur le site de la présente Redoute-York. Cornwallis a construit plusieurs petits forts en bois dans la région, dont un sur la grande colline surplombant Halifax et le port. Cet humble fort allait progressivement devenir l’un des plus importants ouvrages militaires en Amérique du Nord, La Citadelle d’Halifax.

Bien que la communauté acadienne fût déjà établie dans le village de Chezzetcook, la présence acadienne est francophone dans la ville de Halifax se faisait de plus en plus ressentir. En 1903, la fondation de l’Alliance française, une association sociale et culturelle, permet à la francophonie régionale de Halifax de s’organiser encore davantage. À la recherche d’emplois, les Acadiens et les francophones de la province s’installèrent progressivement dans la région pendant la période des deux guerres mondiales.

Maintenant que vous avez reçu un peu d’histoire des Acadiens de Halifax, allez prendre un café à la Maison Acadienne de Chezzetcook (v1850) qui se trouve au Route 107, sortie 20 vers route 207. La Citadelle a plein d’activités, et reconstitution historique. Le plus grand cimetière des décédé du Titanique se trouve aussi dans la ville d’Halifax La façade portuaire de Halifax a une promenade à côté de la mer qui mesure 4 kilomètres de long. La culture néo-écossaise se trouve aux divers événements, les activités musicales et la gastronomie tout le long. Prenez avantage d’explorer.
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La plus grande concentration de personnes d’expression française en Nouvelle-Écosse habite dans la région métropolitaine de Halifax. Selon le recensement de 2016 de Statistiques Canada, la région compte au-delà de 10 140 ayant le français comme langue maternelle et 1 775 personnes déclarent l’anglais et le français comme premières langues. Le nombre de francophiles dans la MRH s’établit à 49 585 ou 12,3% de la population.